14 mai 2009
Peintures de Maurice JOANNIN
Une fois n'est pas coutume, l'espace "Arts, Culture et Collections" se transforme en galerie pour recevoir Monsieur Maurice JOANNIN.
Pourquoi ne pas transformer la retraite en plaisir ?
cette réflexion Maurice Joannin se l'est faite et depuis celui-ci transforme celle-ci en de délicieux moments artistiques.
Vous n'aimez pas ?
pas de problème, l'artiste dit lui même que l'on ne peut pas plaire à tous le monde.
Vous aimez ?
Merveilleux, venez découvrir la trentaine de tableaux que Maurice JOANNIN expose dans notre salle de Lurcy-LévisLurcy-Lévis du 21 au 25 mai.
13 janvier 2008
ENERGIES NOUVELLES à LURCY LEVIS
Une Grande Exposition se prépare:*
(photo 2007) expo sur la campagne d'hier et d'aujourd'hui au Marché-couvert.
100$ LE BARIL DE PÉTROLE, VOILA UNE MOTIVATION POUR REGARDER DU COTE DES ÉNERGIES DE SUBSTITUTIONS.
Les 29 et 30 Mars 2008 au Marché-Couvert de Lurcy-Lévis, l' Amicale vous propose de découvrir :
Des énergies nouvelles,
Des idées d'hommes pas si farfelus que certains disaient, il n'y a pas si longtemps,
Des projets et des prototypes,
Des réalisations concrètes et qui pour certaines commencent à être commercialisées.
Quelques exemples de stands que vous pourrez voir et commenter.
Plusieurs tracteurs fonctionnant avec un moteur à eau (Et OUI c'est possible) avec le système Pantone.
(photo 2005 lors de la 1ère présentation de véhicules fonctionnant avec le système pantone.)
Des machines permettant d'utiliser le bois pour le réduire en genre de granulés et qui permettent une utilisation facile et à haut rendement d'une chaudière avec des coûts très intéressant.
la Bioénergie.
La Géothermie.
et d'autres encore, mais aussi la toute dernière TROUVAILLE,
le MOTEUR à AIR COMPRIME
Fabriqué par la société M.D.I. ce moteur révolutionnaire permet de rouler en ville à 50 KM/heure avec une autonomie de 100 KM pour zéro Euro sur route pour certains modèle avec une vitesse pouvant atteindre 150 KM/heure et une autonomie de 800 à 1500 KM (vous avez bien lu) pour un coût de 2 à 3 Euro pour 100 KM.
de quoi révolutionner le parc automobile !!!!!!!!!!!!!
En France et OUI. C'est à coté de NICE que la société est implantée et celle-ci commence d'avoir des succès retentissants.
En effet la société TATA (inde) fabricants la dernières nouveauté sur le marché automobile "la NANO" vient d'acheter les droits pour construire ce moteur en Inde et le commercialiser. Plusieurs Pays sont aussi intéressé tels que l'Australie et la Corée du Sud.
Le stand de la Société M.D.I. qui, sera présent à Lurcy-Lévis ne manquera pas d'attirer la foule.
Photos MDI gracieusement mis à notre disposition.
Bref un Grand Week-end en perspective, que la Presse régionale,comme d'habitude, oubliera de mentionné comme tel.
ceci termine le 1er volet de cette exposition.
Bientôt, suivront quelques photos et commentaires de cette future EXPOSITION.
26 mars 2007
Animaux d'ici
Vendredi 30 mars à 20h15 à l’Espace Art Culture et Collection, l’Amicale des collectionneurs et de la culture lurcyquoise organise un forum vidéo débat avec Didier Lagreze sur le thème de la découverte des animaux du Val d’Allier et de la forêt de Tronçais. Entrée gratuite.
Le samedi 31 mars et le dimanche 1er avril, de 15h à 18h30, le local de l’association accueille une exposition photo sur le même thème. Entrée gratuite.
19 mars 2007
25 mars 2007 : révolution des campagnes bourbonnaises de 1960 à 2000
L’exposition
de printemps de l’ACCL évoque la révolution des campagnes.
Une nouvelle fois, l’Amicale des collectionneurs et de la culture lurcyquoise, avec la participation de l’Office de tourisme du pays de Lévis et en collaboration avec la Chambre d’agriculture de l’Allier, investit le marché couvert dimanche 25 mars, dès 10h, pour une grande exposition sur le thème de l’agriculture des années 1960 à 2000. « Cette présentation montrera comment l’agriculture bourbonnaise s’est radicalement modifiée en l’espace de quatre décennies », commentent les organisateurs. Roger Néant précise d’ailleurs les différences entre les exploitations agricoles des années 1960 et celles de nos jours. « Nous sommes passés, dans ce laps de temps, en Bourbonnais, d’une agriculture familiale à une agriculture commerciale. Dans les années 1960, une ferme moyenne compte environ 30 hectares. Le travail se fait toujours avec l’aide des chevaux et les premiers tracteurs apparaissent ici et là. C’est une exploitation familiale, avec l’homme, sa femme qui l’assiste, mais aussi le fils. On trouve les trois générations en y ajoutant les grands-parents. En plus, on a souvent un apprenti ou un ouvrier agricole qui travaille quelques heures. Dans cette ferme, vous avez une quinzaine de vaches, quelques moutons et chèvres, quelques cochons et une belle basse cour ainsi qu’un potager. Autant d’éléments qui constituent de vrais compléments de revenus sur les marchés. »
Aujourd’hui, l’agriculture bourbonnaise a bien changé, et c’est toute cette évolution des modes de travail et des modes de vie familiale qui est évoquée en parallèle à une présentation de différents matériels de tout âge, dont différents modèles de tracteurs ; comme au travers de l’évocation des travaux selon les mois. « Actuellement, vous avez principalement des exploitations d’environ 200 hectares organisées en véritables sociétés comme les GAEC par exemple. Sur ces entreprises, vous avez bien souvent un seul gérant dont la femme travaille à l’extérieur et dont les enfants sont au lycée. L’exploitation peut employer un salarié à mi-temps et recevoir des stagiaires. Sur cette ferme, vous avez quelques 350 bovins et rien d’autre, même plus de potager ! » Outre ces différents aspects, l’exposition reviendra aussi sur le syndicalisme agricole et les journaux syndicaux bourbonnais. « Il s’agit d’une exposition très enrichissante, dont la visite sera commentée une partie de la journée. Bref, l’occasion pour les enfants de découvrir la transformation de nos campagnes et de notre agriculture. Pendant ces quatre décennies, les mutations dans nos pratiques agricoles se sont faites à un rythme jamais égalé auparavant. »
Pratique :
Le dimanche 25 mars de 10h à 19h au marché couvert. Visite commentée de 10h30 à 12h et de 15h30 à 18h. Renseignement à l’Office de tourisme au 04.70.67.96.24. Entrée libre.
09 novembre 2006
Femmes résistantes à l'honneur le 11 novembre 2006
En parallèle à l'hommage rendu à Maurice de Seynes, nous rendons un hommage tout particulier aux Bourbonnaises qui se sont illustrées dans la 2ème guerre mondiale avec une exposition que vous pouvez aussi visualiser ci dessous.
Visualiser l'exposition "Femmes dans la Résistance en Allier"
(au format PDF - 2,1 Mo)
Maurice de Seynes à l'honneur, le 11 novembre 2006
Le 15 juillet 1944, le groupe Normandie change de terrain. Il quitte Doubrovka pour Mikountani, un petit village de l'ancienne Pologne. À 9 heures, départ de la première escadrille, suivie vingt minutes plus tard par la deuxième. Quelques minutes après le décollage du dernier groupe, la patrouille Seynes-Le Bras revient. Maurice de Seynes semble en difficulté.
Pierre Matras narre cette triste histoire :
"Il essaya une première fois de se poser, mais se présenta au sol à une vitesse si grande qu'il ne put y arriver et reprit de l'altitude. Le pilote, manifestement aveuglé et intoxiqué par les vapeurs d'essence qui envahissaient la cabine, ne pouvait garder le contrôle de son appareil. Il lutta jusqu'au bout et par trois fois tenta l'atterrissage, malgré l'ordre de Delfino qui lui parlait à la radio de la base et l'adjurait d'évacuer en parachute, ce qui lui eût été facile."
"Nous avions compris - comme nous tous, il avait emmené avec lui, coincé dans un petit intervalle entre la plaque de blindage et l'arrière de l'appareil, son mécano russe. Après un demi-tonneau, il percuta le soi et explosa instantanément. Sur la carcasse de l'appareil, le numéro de l'avion de Seynes était encore visible... Son fidèle mécanicien, Bielozub, n'ayant pas de parachute, Seynes avait estimé qu'il n'avait pas le droit de l'abandonner".
Le sacrifice de Maurice de Seynes impressionne considérablement le personnel soviétique du groupe Normandie. S'ils avaient jamais eu des doutes sur la fraternité d'armes qui les unissait aux pilotes français, ils venaient d'en avoir une tragique démonstration. Maurice de Seynes avait participé à la campagne de France avec le GC II/6, obtenant deux victoires au moment où le groupe venait d'être transformé sur Bloch 152. Il rejoignit le GC 3 en janvier 1944 et n'eut pas l'opportunité d'allonger son palmarès personnel.
A l'Espace Arts, Culture et Collections, le 11 novembre de 14h30 à 19h, les 12 et 13 novembre de 9h à 12h. Entrée libre.
08 avril 2006
Du 15 au 17 avril 2006 : La Symbo'form selon Jeanlou
Jean Loup Adde revient
présenter ses oeuvres. Explication.
Ses signatures ont longtemps été multiples, à l'image
des multiples facettes de ses créations. Mais depuis vingt ans, Jean Loup
Adde, natif d’Isle et Bardais et installé à Rouen, a trouvé sa voie.
"J'ai commencé à sculpter puis à peindre dans les années 1975 en
signant Lòki. A cette époque, on ne pouvait pas dire que j'avais un style
propre : chaque sculpture, chaque tableau était d'une expression différente. En
visitant expositions, musées, galeries et en côtoyant des artistes amateurs ou
professionnels, ma dernière création était sous l'influence de mes dernières
rencontres. Si bien que le public de mes expositions entre 1975 et 1978 était
un peu perdu dans ce dédale d'explosion graphique. A partir de 1978, j'exploite
plusieurs styles graphiques sous des signatures différentes : Lòki, Sla, Afl,
Angélo. C'est à partir de 1980 que je m'exprime au travers de ce j'appelle la
Symbo'form en signant ADDE Jean Loup"
L'objectif de la symbo'form est de partir d'un sujet figuratif pour tendre vers une image subjective voir minimaliste afin d'exprimer "les déchirures de l'être humain qui aspire à un monde lisse, uniforme où tout est bien classifié et bien défini. Nous trouvons les stéréotypes un peu ridicules mais nous continuons à nous enfermer dans des règles, des principes, des images flash. Alors nous cataloguons et nous classifions tout ce que nous pouvons, et surtout, ce que nous ne comprenons pas... et lorsque nous décidons de nous échapper de notre état, lorsque nous voulons dépasser notre propre personnalité, combien de barrières, de contraintes, de chaînes nous freinent dans nos chemins. Nous dépendons de nos concitoyens et de leurs principes. Nous sommes, aussi, esclaves de notre propre histoire, de notre propre personnalité..."
Dans le travail de Jean Loup, le trait déchiré, l'empâtement de toile, les formes et les structures symboliques, la superposition des couleurs ont pour objet de remettre en cause les bases de notre fonctionnement.

Symbo'form et symboform new.
Au milieu des années 1980, avec le développement des
moyens de communication, d'information et de déplacement, la multiplication des
styles musicaux et des modes graphiques, Jean Loup pense que "l'humanité
se dirigeait doucement vers plus de tolérance et vers l'acceptation de la
différence. Mes conclusions étaient sans doute dues à ce que j'avais
l'illusion, à l'époque, d'être intégré alors que depuis mon adolescence, je
souffrais de ma différence. Je partageais, ainsi, la plus grossière erreur de
la plupart de mes congénères. Chaque être humain est fondamentalement
différent. L'apparente ressemblance ou la volonté des gens à partager la même
image de vie n'est qu'illusoire et superficielle. Si le mot phare de notre
société est intégration, elle ne peut pas faire autrement que se confronter à
l'intégrisme puisque nous vivons, en ce début de siècle, une grosse crise
d'identité. C'est pour elle, qu'elle soit religieuse, culturelle, philosophique
ou nationale que nous nous battons. Et je crains que dans le mot intégration
certains d'entre nous voient une perte d'identité ou pressentent la création
d'un monde monothéiste où tous les individus doivent corroborer aux mêmes
visions sociales et culturelles. Parler aujourd'hui d'intégration, voir
d'intégration positive, c'est prendre le risque de réveiller l'intégrisme et,
peut-être, en créer de nouveaux. La personnalité humaine ne veut pas s'uniformiser,
même si pour se rassurer elle a besoin de stéréotypes ou de soi-disant partages
d'histoire par un même groupe."
Face à cette situation, Jean Loup rêve d'un monde où vivre comme hier et vivre comme demain serait un fait naturel. Il rêve aussi à une société qui s'évertuerai à ce que chaque individu puisse y vivre sa différence dans le respect de tous. Il crée alors la Symboform new, "new pour nouveauté, nouvelle du jour ou nouvelles écrites par l'écrivain". Les oeuvres de ce mouvement sont signées Jeanlou. "La symboform new ne renie pas la représentation figurative, elle la schématise, la restructure pour établir une symbolique à l'apparente naïveté. Au contraire de la symbo'form, elle n'hésite pas à faire appel au compas et à la règle pour composer son histoire. Des formes géométriques s'enchevêtrent, se bousculent en étant confinées dans un trait déchiré ou déformé par les différentes couches de couleurs utilisées. Ainsi, un même vert, un même bleu n'aurait pas le même ton, la même luminosité. Cette technique me permet d'exprimer plus clairement l'idée ou la petite histoire que je veux développer dans un tableau."
Jean Loup expose à Lurcy-Lévis, à l'espace Art, Culture et Collections les 15, 16 et 17 avril de 9h à 12h et de 14h à 18h. L'occasion de découvrir ses oeuvres en présence de l'artiste.














